jeudi 11 juin 2009
-LE PAPE CONTRE L'ECOLOGIE
Un texte provenant du site :
De la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux
Communiqué de Presse – mercredi 10 juin 2009
Le Pape contre l’écologie !
Bruxelles. Après avoir défendu ouvertement les OGM, censés sauver le monde de la famine, le Pape Benoît XVI s’attaque aux écologistes et aux protecteurs de la vie sauvage en les insultant lors de la Messe de la Pentecôte.
Les faits remontent à la Messe de la Pentecôte du 31 mai dernier. Dans son homélie, le Pape Benoît XVI s’en est violemment pris à l’écologie avec des phrases qui resteront longtemps marquées dans la mémoire de tous ceux qui œuvrent pour la conservation de l’environnement et de la vie sauvage.
Après avoir traité les écologistes « d’ayatollahs verts qui délirent », il a poursuivi avec cette déclaration incendiaire: «C’est la schizophrénie de l’écologisme, qui s’emploie à sauver les phoques et pas les enfants conçus dans le sein maternel» (voir site web http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0906095_ecologie). Déclaration qui, bien entendu, a choqué beaucoup de monde dans le milieu de la conservation de la nature et que la LRBPO condamne énergiquement.
Sa Sainteté devrait peut-être sortir de sa tour d’ivoire et venir se renseigner sur le terrain auprès des associations de conservation de la nature. Il se rendrait compte du travail accompli par des millions de personnes désireuses de fournir aux générations futures une planète encore viable. Il s’apercevrait également que les protecteurs de la nature sont également très souvent impliqués dans des actions visant au bien-être des humains, souvent plus proches des gens nécessiteux que l’Eglise catholique.
Multipliant les déclarations maladroites, Benoît XVI démantèle dangereusement la crédibilité de l’Eglise en semblant se soucier fort peu de l’effet négatif que cela implique pour les millions de fidèles dont la foi, elle, n’exclut pas la conservation de la nature.
dimanche 4 janvier 2009
-OÙ SONT-ILS ? (LES HOMMES)
Je suis en train de boire un verre d'eau minérale,
ce n'est pas très écolo, je vous l'accorde, mais vu le goût de l'eau
qui arrive à mon robinet...
Il existe une solution, le purificateur
d'eau, des amis ont adopté cette solution qui paraît très
intéressante.
Oui le purificateur d'eau, est une solution que j'envisage sérieusement.
Mais
revenons à nos "moutons", la bouteille que j'ai dans les mains, vante
les bienfaits, d'un programme d'émancipation des femmes dans un pays
africain. Voilà une excellente chose, moi qui suis un ardent défenseur
des Femmes et de leurs droits, j'approuve.
Sur le petit bandeau de
plastique qui enserre la bouteille, on aperçoit une colonne de femmes,
avec de bien jolis bidons d'eau sur la tête. Mais premier choc, je ne
vois aucun hommes ! où sont-ils ? Je lis le texte : Les femmes sont
obligées chaque jour de parcourir de longues distances pour
s'approvisionner en eau potable.
La solution envisagée est
d'installer des pompes pour qu'elles n'aient plus, ces considérables
distances à parcourir. De cette façon, elles pourront consacrer du
temps au développement d'activités économiques, comme l'élevage, la
production de...
Après avoir lu ce texte, j'éprouve le même malaise qu'à la vue de la photo, et je me dis mais OÙ sont-ILS ?
Mais peut -être, suis je dans une tribu d'amazones, d'où les hommes ont été bannis ! Mais il y a des enfants sur la photo, donc...
Et bien il existe peut-être une autre solution, pour libérer du temps libre aux femmes, c'est de mettre les hommes au boulot.
Oui, d'accord avec vous vont me répondre certains, attardés, mais il y a les traditions !
Mais, Il y a eu des régimes très autoritaires qui
avaient eux aussi des traditions, avec certaines catégories d'individus, pourtant ils ont été jugés et
condamnés comme criminels.
En
France nous retrouvons, sous une autre forme, je vous l'accorde, ce
genre d'individus, qui prennent les femmes pour leur esclave, après
avoir quitté le giron de leur mère, les voici, coulant des jours
heureux près de celle qui effectue à leur profit une double journée de
travail.
Alors ?
à bon entendeur salut
Le Crapouillot
